La torture est une pratique inhumaine que l’UE continuera à combattre, a déclaré Mme Mogherini
la torture.
La torture est une «pratique terrible et inhumaine», qui est «interdite de manière non équivoque par le droit international», a-t-elle affirmé. L’UE se battra pour mettre fin à la torture sous toutes ses formes, répondre à la détresse des victimes et soutenir ceux qui «s’engagent sans relâche dans la lutte contre la torture, sensibilisent à ce phénomène et s’occupent des victimes, parfois au péril de leur propre sécurité et de leur propre vie».
«Nous sommes convaincus que le respect des libertés et des droits fondamentaux, la promotion de sociétés inclusives et le soutien à des sociétés civiles ouvertes et dynamiques sont la seule manière de garantir une stabilité et une sécurité durables», a affirmé la haute représentante.
De 2007 à 2016, l’UE a alloué 89,2 millions d’euros au financement de plus de 150 projets de lutte contre la torture, devenant ainsi une des principales sources de financement des actions visant à réinsérer les victimes et prévenir la torture dans le monde entier. Les projets visent notamment à sensibiliser l’opinion publique, à enquêter sur la fourniture de technologies susceptibles de servir à la torture, à développer des réseaux de surveillance, ainsi qu’à soutenir la réinsertion des victimes et la lutte contre l’impunité. En 2017, l’UE financera plusieurs nouveaux projets de la société civile consacrés à la lutte contre la torture et les mauvais traitements, pour un montant global de 13,5 millions d’euros.
En outre, l’UE soutient fermement le travail des organisations internationales mobilisées pour lutter contre la torture, notamment le
Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour les victimes de la torture, le rapporteur spécial des Nations unies et le Comité de prévention de la torture du Conseil de l’Europe