Delegation of the European Union to the Lao PDR

Projet d’aménagement de corridors et de facilitation du commerce

27/04/2021 - 12:27
Multisector

Le projet porte sur la construction d’environ 240,9 kilomètres de routes nationales et des ponts. L’aménagement des corridors permettront d'augmenter les échanges commerciaux entre Madagascar et le continent d’une part et avec les autres îles de l’océan Indien d’autre part.

Coût total (EUR) 183.180.000

Financement de l'Union européenne (EUR) 39.950.000

Durée : 5 ans 

Pays partenaire : Madagascar

Zones d'intervention :

  • Sur la RN9, le projet concerne le deuxième tronçon de la route, qui s’étend sur 168,9 km entre Toliara dans la région Atsimo-Andrefana et Manja dans la région de Menabe.
  • Sur la RNT 12 A, le projet couvre le tronçon routier qui relie Tolagnaro à Ebakika. L’autre tronçon concerné, d’une longueur de 30 kilomètres, s’étend de Masianaka à Vangaindrano (du PK 204 au PK 234).

Partenaires de mise en œuvre : 

  • Banque Africaine de Développement (BAD)
  • L’Autorité routière de Madagascar (ARM) est l’organe d’exécution du projet.

Bénéficiaires : La population de Madagascar dans son ensemble.

Objectif global : Construire environ 240,9 kilomètres de routes nationales et des ponts.

Objectifs spécifiques :

  1. Moderniser la RN9
  2. Moderniser la RN12
  3. Développer des activités de facilitation du commerce

Présentation du projet :

Le projet couvrira deux routes principales le long des corridors côtiers : la RN 9 au sud-ouest et la RNT 12 A au sud-est de Madagascar.

Les travaux à effectuer comprendront, sur tous les tronçons, la modernisation des routes non pavées par la pose d’un revêtement bitumineux et l’amélioration de la géométrie des voies en les élargissant (de 6 mètres à environ 8,50 mètres, avec des accotements d’environ 1,25 mètre de chaque côté).

Sur la RN9, le projet concerne le deuxième tronçon de la route, qui s’étend sur 168,9 km entre Toliara et Manja. La première phase du projet financé par la BAD a porté sur le tronçon qui relie Toliara à Analamisampy (du PK 0 + 00 au PK 107). La deuxième phase comprendra des travaux intermédiaires et couvrira le tronçon routier allant d’Analamisampy à Manja (qui est le centre administratif de la région de Menabe), en suivant la séquence ci-après : le réseau de rues de la ville de Toliara (du PK 0 + 00 au PK 1 + 400) ; le pont de Ranozaza et ses voies d’accès (PK 71 + 271) ; le tronçon Analamisampy-Befandriana (du PK 107 + 243 au PK 158 + 043) ; le tronçon reliant Befandriana au ferry de Bevoay (du PK 161 + 644 au PK 187 + 543) ; le pont de Mangoky et ses voies d’accès (du PK 187 + 543 au PK 192 + 784, composante du projet qui sera financée par les fonds arabes) ; et le tronçon rattachant le ferry de Bevoay à Manja (du PK 192 + 784 au PK 274 + 744).

Sur la RNT 12 A, le projet couvre le tronçon routier qui relie Tolagnaro à Ebakika : du PK 3+075 au PK 45, soit 42 kilomètres de route (le tronçon allant du PK 0+000 au PK 3+100 a déjà fait l’objet de travaux). Au PK 3 + 075, la route croise la nouvelle chaussée goudronnée qui relie le camp de QMM au port d’Ehoala. Les travaux commenceront donc au PK 3 + 075. À Ebakika, un pont doit être construit à l’emplacement actuel du premier ferry : du PK 44 + 850 au PK 44 + 920, soit 70 mètres de pont enjambant le fleuve Nahimbavy. L’autre tronçon concerné, d’une longueur de 30 kilomètres, s’étend de Masianaka à Vangaindrano (du PK 204 au PK 234). Le ferry est motorisé en raison de la longue distance à parcourir pour traverser le fleuve Masihanaka (qui va du PK 203 + 220 au PK 203 + 800). Le pont sur le fleuve Masihanaka visé par ce projet mesure 580 mètres de long.

Dans l’ensemble, les tronçons de route concernés sur la RNT 12 A s’étendent sur 72 kilomètres, auxquels s’ajoutent les 650 mètres de ponts. Ces deux tronçons couvrent des zones de forte production existante et potentielle de cultures de rente (vanille, café, poivre, litchi et clou de girofle).

Une fois achevé, ce projet devrait permettre des économies de temps et sur les coûts d’exploitation des véhicules, une réduction du nombre de victimes et un accès élargi des usagers aux infrastructures. L’ouverture des zones de production agricole, l’accès à des aménagements touristiques durables et l’amélioration des conditions de vie de la population constituent d’autres impacts positifs importants du projet.

L’aménagement des corridors augmenteront les échanges commerciaux entre Madagascar et le continent d’une part et avec les autres îles de l’océan Indien d’autre part.

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