Droits de l'homme

L'universalité et l'indivisibilité des droits humains et la promotion des libertés fondamentales se trouvent au cœur du projet d’intégration européenne. Elles font également partie des principes guidant l’action extérieure de l’UE, tel que stipulé par le Traité de Lisbonne.

Dans le cadre des relations entre l’UE et le Togo, l’appui aux droits humains et aux libertés fondamentales est double. Ainsi, les droits humains et les respects des libertés sont des sujets abordés dans le cadre du dialogue politique. D’un autre côté, la coopération technique et financière de l’Union européenne accompagne le pays à avancer dans ce domaine.

Plusieurs projets et programmes de l'UE au Togo ont été initiés dans le but de répondre aux principes inhérents à la Démocratie et à la défense des Droits humains, favorisant, en partie, la concrétisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement.

Le Togo possède un cadre juridique appréciable en termes d'adhésion aux conventions internationales et, fait notable, a aboli la peine de mort en juillet 2009. Pourtant, il reste des enjeux, parmi lesquels, la non-discrimination à l’égard des femmes, le respect des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transsexuelles (LGBT), la lutte contre l’impunité et l’amélioration des conditions de vie dans les prisons et l’accès des citoyens au système de justice. 

A cet égard, l’UE s’est investie dans le renforcement de la justice, en améliorant les capacités des professionnels de ce secteur à traiter agilement les procès et en respectant les droits des citoyens. De même, l’UE met en œuvre un projet pour accompagner l’Ecole nationale de police afin de renforcer les capacités des forces de l’ordre à accomplir leurs tâches de manière professionnelle et dans le respect des droits fondamentaux.

Un autre axe d’action est l’appui aux organisations de la société civile à travers des projets tels que le PASCRENA ou via l'Instrument Européen pour la Démocratie et les Droits de l'Homme (IEDDH),  afin d’appuyer leurs activités et de renforcer leurs capacités.
Finalement, l’UE a également apporté un appui technique et financier à la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR), chargée de faire la lumière sur les atteintes aux Droits de l'Homme à caractère politique entre  1958 et 2005.

 

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